but seriously

Publié le par philibert

la dernière fois, je vous ai laissé pantois avec une série d'infos que je n'ai pas relues depuis. Z'avez qu'à le faire vous-mêmes, c'est juste en dessous, bande de fainéants !

 

Mais depuis cette dernière apparition, il s'est passé plein de trucs fortement déplaisants, que je m'en vais vous narrer de ce pas.

 

Donc, suite à un message passablement négatif de Nexity, je suis allé voir ma banquière, qui a lancé une vérification complète des transactions entre LCL et Nexity, en me précisant que ce serait long. Entre temps, première lettre de relance, avec menaces d'agios à la clé si la situation ne se bébloquait pas, etc etc.

 

Je relance, je rappelle, toujours la même réponse : "on cherche".

 

Jusqu'à ce que le week-end dernier, profitant d'un petit séjour sous le soleil écrasant de la campagne normande, à tondre la pelouse en appuyant sur la barre d'accélération, on ne m'aura pas deux fois à ce petit jeu, je me suis fait proprement engueuler par Maïtre Yoda, et j'ai bien été obligé d'ouvrir les yeux, pour une fois.

 

Mercredi dernier j'ai pris rendez-vous avec un cabinet d'avocats, dont l'avouée (fort charmante ma foi), après avoir écouté mon histoire et démêlé un écheveau de fils (ou autrement dit un beau bordel où personne n'en ressort totalement blanc)  m'a dicté une lettre officielle à envoyer en AR, appelée "mise en demeure" destinée à ma banque, et les sommant de me prouver sans délai que les fonds ont été bel et bien transférés, sans  quoi on sera obligés d'aller plus loin et sortir l'artillerie.

 

Parce que, voyez-vous, je suis la seule personne à croire -à avoir cru- que c'est Nexity qui a merdé. Tous les autres, ma famille, les gens avec qui j'en cause, sont d'accord pour me démontrer avec force arguments que la LCL a bidouillé un truc pas clair quelque-part en chemin, se retrouve dans la merde et fait tout pour temporiser le plus longtemps possible, quitte à me mettre moi aussi dans cette merde. Et j'ai bien entendu reçu les mêmes arguments, et d'autres encore plus troublants, de la part de l'avocate. Par exemple : comment se fait-il que la seule agence de la seconde ville la plus peuplée du département n'ait pas la possibilité d'envoyer/recevoir des mails (débile au dernier degré mais véridique, c'est ma chargée de clientèle qui me l'a dit quand je lui ai demandé ses coordonnées pour la joindre. Le pire c'est que je l'ai crue !) ? Comment se fait-il qu'en 2010 une simple recherche d'archives mette trois semaines pour ne pas aboutir, surtout si ces archives sont soigneusement classées, scannées, dupliquées et dupliquées encore dans un service spécial basé à Nantes, et dont c'est l'unique travail ? On est plus en 1960, même en trois semaines un courrier important a largement le temps de faire plusieurs fois l'aller-retour par la poste ! Et enfin, pourquoi est-ce que je ne reçois chez moi aucun relevé de ces transactions entre LCL et Nexity ???????????

 

Bref, en une heure et quart je me suis fait démonter la gueule dans les règles de l'art. En sortant de là j'étais très colère, contre ma banque et surtout contre moi. Comment peut-on se leurrer comme je l'ai fait, à moins d'être sacrément con et totalement à l'ouest ?

 

Donc cette lettre je l'ai rédigée mercredi soir, envoyée jeudi matin, j'ai aussi prévenu Nexity, et maintenant j'attends que le téléphone sonne. Parce que j'imagine mal que ma banquière laisse passer ça. Après tout, dans ce courrier ils sont mis en cause directement. Et je pense qu'ils ne doivent pas apprécier.

 

Bref, et je dis ça pour une personne en particulier, tu comprendras que ces temps-ci (et encore tu n'es pas au courant d'autres histoires) je n'ai actuellement pas franchement envie de buter des pixels en réseau. C'est pourquoi ma PS3 reste inerte, et moi silencieux. Je rumine.

 

La suite au prochain épisode.

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

Eric K. 29/05/2010 08:57


Courage ! Avec le retour du beau temps, Christel a dû retirer son chandail depuis quelques temps offrant de nouveau à ton regard concupiscent son décolleté plongeant...