chronique ukulélés

Publié le par philibert

donc, hier soir, après une studieuse journée passé télévision éteinte (en fait, en y repensant maintenant, je n'ai plus allumé ma nouvelle télé LCD qui consomme 175Kwh depuis vendredi soir ! C'est bon pour la planète, ça, non ?) devant mon ordinateur à mettre en ligne ma bibliothèque (sur le site booknode), je suis retourné boire des bières blanches à Terres de Son, avec les mêmes qu'avant-hier soir.
Là, j'ai pu observer un groupe tahitien invité par les organisateurs, qui nous a retracé l'histoire de l'archipel des origines à l'époque moderne à travers leurs danses et les divers changements de rythmes.
C'était passionnant.
Et, à voir ces êtres humains de cartes postales s'agiter en pagnes et paréos colorés, humant bon le monoï à vingt toises à la ronde, beaux comme des dieux des mers du Sud, on se dit qu'on est bien peu de choses en vérité.

Et de se prendre à siffloter la chanson de Maxime Leforestier "on choisit pas ses parents, on choisit pas sa famille, on choisit pas non plus les trottoirs de Manille, de Paris ou d'Alger pour apprendre à marcher..."

Et de retourner derechef boire des bières.

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Eric K. 14/07/2009 18:38

"Et, à voir ces êtres humains de cartes postales s'agiter en pagnes et paréos colorés, humant bon le monoï à vingt toises à la ronde, beaux comme des dieux des mers du Sud"

J'en étais sûr !..