chronique accouphènes

Publié le par philibert

Hier soir après la classe j'ai accompagné certaines de mes jeunes collègues féminines à Terres du Son, le grand festival rock local, voir des groupes dont je n'ai jamais entendu parler.
L'entrée est chère, le service d'ordre a des allures de Gestapo (fouille minutieuse des sacs, et fouille au corps de chaque entrant, les filles d'un côté les garçons de l'autre), la bière est blanche et coule à flots, mais chère, et les kebabs n'en sont même pas des vrais. Et chers. Et le site entier sent la cigarette qui fait rire, même si comme de bien entendu l'usage de stupéfiants est totalement interdit.
Mais bon, ne boudons pas notre plaisir, ça fait du bien de sortir avec des collègues, et puis ça change du quotidien. Certain(e)s seraient même partant(e)s pour remettre ça ce soir, mais uniquement dans la partie en accès libre, là où la programmation est moins hype mais bien quand-même... hier soir, alors que sur la scène principale de démenait un gros groupe de gros bourrins qui faisaient péter les décibels, moi j'écoutais un groupe de chanteurs polynésiens plus calmes. En sirotant de la Blanche, et en devisant gaiement avec mes comparses agents de surveillance de l'expo psyché et accessoirement enfants d'agents de surveillance du château.
Ce matin, réveil à 10h (c'est bien la première fois que ça m'arrive depuis fort longtemps) la tête dans le Q et les cordes vocales oscillant entre Barry White et Joe Cocker.
J'ai deux jours pour m'en remettre.

Publié dans chroniques d'ici bas

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