veni, vedi, vici, e basta !!

Publié le par philibert

voilà, c'était dit maintenant c'est fait, j'ai enfin fini de poser ce p... de papier-peint dans ma chambre cet après-midi.

Il y a de quoi se réjouir, car ça signifie qu'à part le découpage du superflu et un lessivage pour enlever traces de colle et résidus inesthétiques, je n'ai plus de travaux à faire dans mon appart actuel. Et j'aime cette idée.

Photos avant/après pour vous montrer :





ça fait quand même mieux.

Cela dit, il faut tout de même avouer que c'est super mal fait. Je sais bien que dans le genre perfectionniste je suis carrément chiant, mais bon, cette vue ne montre pas les endroits où le papier n'a pas voulu coller malgré tout que je lui ai foutu sur la gueule, les petits raccords foireux, et les petites bulles disgracieuses que je n'ai pas réussi à retirer même en appuyant dessus très fort avec la spatule à maroufler, tout ça à cause de la nature merdique du mur, que c'est ni du bon plâtre ni des briques. Je sais pas ce que c'est, c'est mou au toucher et ça a dû servir d'isolant phonique au XIVème siècle, mais maintenant ça ne sert à rien qu'à m'embêter. Alors je verrai quand ce sera sec, mais je ne m'attends pas à des miracles.
D'un autre côté, tant que ça tient jusqu'à l'état des lieux, si tout va bien en avril 2010, ça ne me dérange pas plus que ça.

Et ma voisine, dans tout ça ? Eh bien elle m'a accompagné tout l'après-midi de ses habituels coups dans les murs et autres tentatives de bouchage de vide-ordure avec des tessons de bouteille. Mais je l'ai faite chier en mettant du jazz à fond toute la journée. Là d'ailleurs elle se venge, ça fait au moins la septième fois qu'elle ouvre et referme sauvagement la porte-fenêtre de son salon, tout en faisant (mais comment fait-elle ?) une vaisselle avec autant de flotte que pour les Grandes Eaux de Versailles. Ou la grande cascade un dimanche de juin, pour les initiés.

Je sais qu'il y en a parmi vous lecteurs assidus pour se gausser de mes problèmes domestiques, mais le premier fonctionnaire qui l'ouvre n'aura aucune aide -je dis bien AUCUNE- quand il voudra attaquer son entrée. Que cela soit dit.

Sur ce, un apéro c'est comme Gong Li (ou Christel) en décolleté pigeonnant, ça n'attend pas.


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Eric K. 29/03/2009 21:50

J'ignore ce que vous voulez dire dans votre avant-dernier paragraphe.

De toutes façons, je ne me sens pas visé puisque je n'ai pas encore signé, mouahahahahaha !